Amor fati

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Mercredi 21 novembre 2007 | Musée d’Aquitaine |
Bordeaux | 21h00 | p.a.f : 12/15 €

Barre & David Phillips : duo de contrebasses



Concert & enregistrement public organisé en partenariat avec Musique Ouverte

Barre Phillips
Né à San Francisco en 1934, il réside en France depuis 1972. Il débute adolescent dans le Dixieland, mais très vite, il rencontre Ornette Coleman qui joue avec lui en 1960 et l’engagera plusieurs fois au cours de sa carrière. Installé à new York, il joue avec Paul Bley, John Coltrane, Archie Shepp (Newport 65), Albert Ayler, Bill Dixon, Benny Golson, Attila Zoller, et entre dans le trio de Jimmy Giuffre (1964-5). Fréquentant le Third Stream il jouera avec Don Ellis et Eric Dolphy des pièces de Gunther Schuller. Pendant la saison 1963-4, il crée plusieurs pièces avec Leonard Bernstein et le New York Philharmonia Orchestra. C’est avec George Russell qu’il se rend en Europe où il aura aussi l’occasion d’accompagner Coleman Hawkins (à Bordeaux notamment). Installé à Londres en 67, il rejoint John Stevens et Evan Parker au Little Theater, ainsi que Chris McGregor, puis forme The Trio avec John Surman et Stu Martin (69), qui connaît plusieurs avatars jusqu’en 1977. Collaborations avec John Abercrombie, Pierre Favre, ainsi que deux formations phare des années 70 et 80 : le Michel Portal Unit et, pendant huit ans, son célèbre duo avec la danseuse Carolyn Carlson à l’Opéra de Paris (1972-1980). Figure majeure de l’histoire de la contrebasse dans le jazz, Barre Phillips se consacre depuis à l’improvisation libre, et, en dehors d’une activité en solo, multiplie les rencontres : Dave Holland, Peter Kowald, Derek Bailey, André Jaume, Michel Doneda, Urs Leimgruber, Joëlle Léandre, etc. Il participe en outre à plusieurs groupes dont les trios Paul Bley/Evan Parker/Barre Phillips, Burgener/Phillips/Schütz, et Demierre/Leimgruber/Phillips. Travaille pour le cinéma (Alain Corneau, Robert Kramer), et le théâtre (Antoine Bourseiller).

David Phillips
Né à Berkeley, Californie, il a grandi à San José. En 1980, à dix-huit ans, il rejoint son père, installé en France depuis 1970. L’unique leçon qu’il tient de lui, dit-il, a consisté « à savoir tenir un archet et jouer un accord de fa majeur ». De retour aux USA en 1986 il entre au Mannes College of Music où il étudie avec Homer Mensch. Diplomé de Juilliard, plutôt que de devenir musicien du rang, il joue en free lance à Broadway et enregistre dans divers contextes (du Dixie Chicks à Richie Havens). Après une soixantaine de concerts avec le Lincoln Center Institute sous la direction de Wynton Marsalis il travaille avec Will Holshouser, accordéoniste du David Krakauer’s Klezmer Madness (Clean Feed, 2005), mais Freedance est son groupe régulier depuis 15 ans John O’Gallagher (as), Rez Abbasi (g), Tony Moreno (dm) (3 disques chez Naxos).